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Untec en région : Hauts-de-France

WORKSHOP DISTANCIEL AVEC TELLIER BRISE-SOLEIL 

Rendez-vous le 21 mai prochain pour découvrir le Workshop Distanciel destiné à votre région sur la thématique :

RE 2020 : Protéger des surchauffes estivales sans réduire les apports solaires hivernaux.

De la protection solaire aux solutions de confort d’été, en répertoriant l’ensemble des types de mise en œuvre, ces workshops distanciels délivrées par TELLIER BRISE-SOLEIL recouvrent toutes les problématiques techniques face aux enjeux de la future réglementation énergétique

Programme (2h) – 10h00 à 12h00 :

  • 60 min : Sensibilisation sur les aspects techniques et réglementaires sur la protection solaire architecturale,
  • 30 min : Retour d’expérience sur des chantiers (usagers, maîtrise d’œuvre, étude d’ombrage…),
  • 30 min : Échanges avec les participants (questions/réponses).

Si vous êtes qualifié ou certifié OPQTECC, 1 Heure/ Workshop sera prise en compte en catégorie B1 lors de vos renouvellements justifiés par une attestation de présence que nous vous fournirons sur demande.

Pour y participer et obtenir le lien de connexion, inscrivez-vous :

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MÉTROPOLE LILLOISE : PLAN CLIMAT VOTÉ

Le 19 février a été voté le plan climat air énergie territorial de la Métropole européenne de Lille. Plan vélos, autoroute de la chaleur, rénovation thermique des logements, aménagement plus durable… : les 42 actions prévues visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre et de polluants tout en s’adaptant aux futurs changements climatiques.

Article extrait de lemoniteur.fr.


HAUTS-DE-FRANCE : LES ACTEURS DE LA COMMANDE PUBLIQUE SE RAPPROCHENT

Les acteurs de la commande publique, réunis le 6 avril par l’Observatoire régional de la commande publique des Hauts-de-France, apprennent à se connaître. Ils ont échangé sur leurs besoins, leurs apports, leurs innovations pour mieux articuler les marchés publics et ceux qui y répondent, et anticiper les gros chantiers.

Pour lire l’intégralité de l’article, cliquez ICI.


L’ETAT DONNE LE FEU VERT POUR LES TRAVAUX DE LA PREMIÈRE TRANCHE DU CANAL SEINE-NORD

L’arrêté valant autorisation environnementale signé lundi 12 avril porte sur la partie sud du canal, qui s’étend sur 18,6 km dans le département de l’Oise, depuis la confluence (Compiègne) entre l’Oise et l’Aisne jusqu’à Passel.

Les travaux de la première tranche du canal Seine-Nord, projet pharaonique qui doit relier la Seine au réseau fluvial de l’Europe du Nord d’ici à 2028, vont pouvoir commencer, dans l’Oise, a indiqué mercredi 14 avril la préfecture qui a donné son feu vert environnemental.

L’arrêté préfectoral de l’Oise valant autorisation environnementale signé le 12 avril “porte sur le secteur 1, la partie sud du canal Seine-Nord Europe, qui s’étend sur 18,6 km dans le département de l’Oise, depuis la confluence (Compiègne) entre l’Oise et l’Aisne jusqu’à Passel“, précise la préfecture de région dans un communiqué.

“Au terme de 2 ans d’instruction, cette autorisation environnementale permet ainsi d’autoriser le lancement des travaux du canal Seine-Nord Europe“, ajoute-t-elle, insistant sur deux avis favorables déjà rendus: celui de la commission d’enquête publique à l’automne 2020 et celui du conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques en mars 2021.

Vont pouvoir débuter notamment “la modification du lit de la rivière Oise et les aménagements environnementaux prévus au titre des mesures de réduction et de compensation”.

Début des travaux au printemps

Les travaux “s’engageront progressivement à partir de ce printemps (…) avant des travaux plus conséquents à partir de l’automne“, affirme dans un communiqué la Société du canal Seine-Nord Europe, maître d’ouvrage. Ils consisteront en l’aménagement de l’Oise puis d’un nouveau canal entre Compiègne et Ribécourt-Dreslincourt, en l’élargissement du canal actuel jusque Passel, en la construction d’une écluse, de 3 quais de transbordement et de 7 franchissements routiers.

“Sur ce secteur de 18,6 kilomètres dans l’Oise, les aménagements environnementaux comprennent 391 ha de sites écologiques créés et restaurés. Le chantier de ces aménagements a d’ores et déjà commencé” depuis 2017, précise l’établissement public local, dont le conseil de surveillance est présidé par Xavier Bertrand (ex-LR), président du conseil régional des Hauts-de-France.

Dans un rapport publié le 16 juin 2020, la Cour des comptes européenne s’était émue que les coûts du projet aient “pratiquement triplé”, pour s’établir à 4,97 milliards d’euros, l’un des auteurs estimant que le projet “ne sera pas mené à bien dans son intégralité d’ici à 2030” et que “le promoteur a retenu des hypothèses de trafic trop optimistes”.

Pensé depuis les années 1980, le canal à grand gabarit doit relier l’Oise au canal Dunkerque-Escaut (Nord), soit 107 km pour 4,5 m de profondeur, et devrait pouvoir accueillir des bateaux “pouvant contenir 4.400 tonnes de marchandises”, selon la société du canal.

Article extrait de lemoniteur.fr.